Le Sénégal se félicite de la réussite du processus d’enregistrement de ses électeurs

Un électeur de Touba (centre du Sénégal) brandit sa carte d'identité. Photo : AFP

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NEWSROOM (ADV) – Un total de 6.683.043 électeurs sénégalais sont appelés aux urnes pour élire le président de la République le 24 février prochain, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, cité par la presse locale.

“Il y aura (…) 14.651 bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national et 746 pour l’étranger, soit un total de 15.397 bureaux, constituant une augmentation de 662 bureaux par rapport aux législatives de 2017”, a-t-il déclaré vendredi, lors d’une rencontre avec des journalistes.

A cette occasion, le ministre en charge des élections a donné des assurances sur les dispositions prises pour que “le scrutin soit organisé dans d’excellentes conditions”.

M. Ndiaye a annoncé que “la prochaine élection présidentielle allait coûter 13 milliards de francs CFA (22,4 millions de dollars) dont (…) 5 milliards pour la confection des cartes d’électeurs et d’identité”.

“Point de souci sur la disponibilité des bulletins des candidats et autres documents électoraux, la liste des candidats, des procès-verbaux des opérations électorales, des feuilles de dépouillement entre autres, ainsi que pour le matériel lourd”, a encore rassuré le ministre.

Concernant les cartes d’électeurs, il a indiqué que le taux de retrait était de 97,56% à la date du 18 janvier 2019.

Des partis de l’opposition regroupés au sein d’un Front national de résistance réclament toujours que l’organisation du scrutin soit confiée à une personnalité neutre, alors qu’elle relève actuellement du ministre de l’Intérieur.

Le président Macky Sall a pour sa part déclaré ne pas envisager la démission, réclamée par l’opposition, du ministre de l’Intérieur, promettant cependant l’organisation d’un scrutin “paisible, libre et transparent”.

Le Conseil constitutionnel a récemment publié une liste de cinq candidats pour la prochaine présidentielle, écartant l’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall et Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, en raison de leur condamnation par la justice sénégalaise.

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