Soudan : les forces d’intervention rapide sont objets d’accusations contre des civils

Les forces d’intervention rapide (FIR) près de Daldako au Soudan. Photo : REUTERS

ar en

NEWSROOM (ADV) – Depuis plusieurs jours des informations circulent sur des allégations de torture sur des jeunes civiles de la part des Forces d’Intervention Rapide (FIR), dirigées par le commandant Mohammad Hamdan Dagalo Hamitti.

Dans une allocution, Hamitti réfute toutes les accusations à l’encontre de ses hommes et parle d’un complot de l’opposition, notamment la cinquième colonne et Ahmad Haroun, gouverneur du Kordofan du Nord. Selon lui, Haroun ne mérite pas sa place.

La relation entre les deux hommes est tendue depuis le début des années 2000. Haroun était alors ministre de l’Intérieur pendant que Hamitti faisait ses débuts dans la police.

Depuis l’avènement de Haroun à la tête de la région soudanaise du Kordofan du Nord, la région atteste d’un essor et d’un développement de ses infrastructures sans précédent. A Khartoum il est perçu comme l’un des gouverneurs les plus performants du pays.

Le Soudan a réalisé l’enquête dans l’affaire des FIR et leur agression présumée contre des civils. Le gouvernement a déterminé les responsabilités de chacun et a emmené les coupables devant la justice.

© Bur-csa – A.H / N.A – African Daily Voice (ADV)