Libye : Après la violation de la trêve, El Medjarbi accuse « des parties internes et étrangères » d’œuvrer pour maintenir le chaos

Rassemblement après une attaque à un checkpoint, à Zliten (à l'est de Tripoli). Photo : AFP

Alger, Algérie (ADV) – L’accord de cessez-le-feu entre les parties au combat à Tripoli, signé le 04 septembre dans la soirée sous l’égide des Nations Unies, a été violé le lendemain par des tirs des groupes armés affiliés à la Garde Républicaine du Gouvernement d’Entente Nationale sur la Septième Brigade, rapportent les médias locaux.

Un scénario récurrent de trêves non respectées et de violences grandissantes non contrôlées, qui ne laissent entrevoir aucun bout du tunnel dans cette crise qui esquinte la Libye depuis 2011.

« Il n’y aura aucune solution sans le désarmement des milices de Tripoli», peut-on lire dans un communiqué de la Coalition des Forces Nationales (une force politique basée à Tripoli). Cette coalition préconise la mise en place d’un agenda clair, précisant quand et comment se déroulera le processus de désarmement des milices ainsi que la mise à disparition totale de ces formations armées.

Cela nécessiterait une volonté politique qui s’avère aujourd’hui, absente selon le représentant de la Libye au Nations Unies, Al Mehdi El Medjarbi. Dans son allocution hier, devant l’organisation onusienne, El Medjarbi a accusé des parties internes et étrangères (sans les citer), de vouloir maintenir le chaos en Libye. « Des parties internes et étrangères œuvrent pour le maintenir le chaos », a-t-il déclaré.

© Bur-csa – S.K / De notre correspondante régionale Selma Kasmi – African Daily Voice (ADV)